Inscription à la newsletter

Tribune "Creil Maintenant" Avril/Mai 2011

Vendredi 18 Mars 2011


Tribune  "Creil Maintenant" Avril/Mai 2011
La réforme de l’Etat a supprimé 400 000 postes dans la fonction publique, avec des regroupements et fermetures de services, sans questionnement ni concertation. La police nationale est victime de ces suppressions (1 fonctionnaire de police sur 2 partants à la retraite n’est pas remplacé). L’Etat ne fait donc plus face à ces responsabilités et se défausse, une fois de plus, sur les collectivités territoriales, obligées à la demande des concitoyens d’assurer par eux même la mission de sécurité avec des moyens qu’elles n’ont pas.

A Creil, l’UMP propose que nous financions avec nos impôts locaux, toujours plus de policiers municipaux, pour palier les manquements de l’Etat, dont les missions régaliennes (sécurité notamment) sont déjà financées par nos impôts. Rappelons d’ailleurs leur programme politique local: Sécurité, Emploi, Economie, En synthèse, des compétences qui ne sont pas du ressort d’un Maire et des services municipaux. Mais l’UMP vous expliquera qu’il est bon gestionnaire, exception faite des compétences qu’il n’aurait pas mais qu’il croit pouvoir mieux gérer...

S’ajoutant au recrutement en 2010 de 2 agents pour renforcer la police municipale et à la transformation des postes d’Agent de Surveillance de la Voie Publique, notre majorité, sur proposition des élus socialistes, a fait le choix d’un dispositif de correspondants de nuit. Leurs missions sociales et préventives devront assurer la tranquillité des creillois la nuit en évitant, par exemple, les squats des cages d’escaliers, les tapages nocturnes ou encore les conflits de voisinages, tout en privilégiant le dialogue et le respect .plutôt que la force (réservée à la police nationale). Des expériences similaires dans d’autres villes (Nantes, La Rochelle, Quetigny, ,..), se sont avérées concluantes. Ainsi, la ville de Creil prolongera ses actions bénéfiques de médiation, reconnues de tous, en luttant contre le sentiment d’insécurité et en améliorant le « mieux vivre ensemble ».

Alors, oui, nous agissons pour la quiétude et la sécurité, mais nous privilégions le dialogue, le respect et la prévention.

Pour le Groupe des élus socialistes,
Cédric LEMAIRE