Inscription à la newsletter

Réécrire l’histoire, une habitude…

Jeudi 13 Janvier 2011


Réécrire l’histoire, une habitude…
Un creillois - ne pouvant supporter d’être un ex conseiller régional, un ex premier secrétaire, un ex adjoint au maire - poursuit de sa vindicte, de sa rancune tenace notre camarade Jean-Claude VILLEMAIN. Le Parti socialiste creillois, sans intervenir sur l’affaire qualifiée de « trou financier » celle-ci étant entre les mains de la justice, veut remettre quelques faits en lumière pour éclaire la personnalité de cet homme qui a fait plus de mal que de bien dans notre ville qui l’a accueilli, il y a quelques petites années afin qu’il soit élu enfin.

- Monsieur SEGUIN n’a pas été au PS pendant quarante ans. Il en a été exclu alors qu’il habitait en Île de France pour s’être déjà opposé aux votes de sa fédération. Ne pas respecter la démocratie interne semble être une habitude chez lui…

- Monsieur SEGUIN n’a jamais eu la mémoire des chiffres : ce ne sont pas 15 élus qui l’ont suivi dans sa sécession mais 10. Il veut faire croire qu’une majorité d’élus de l’ancien mandat approuvait sa démarche. C’est raté, on ne peut réécrire l’histoire à loisir…

- Monsieur SEGUIN n’a pas été exclu du PS, il s’est mis en dehors du Parti. D’ailleurs, il le reconnait deux lignes plus loin mais il sème le trouble.

- Quand on quitte le Parti, on n’est pas réintégré, on y ré-adhère. Une question : pourquoi demander sa réintégration pour soi-même si on ne reprend pas sa carte au PS ? Une question de fierté personnelle et d’autosatisfaction. Le sens politique est loin, très loin.

- Notre camarade Christian GRIMBERT a formulé à plusieurs reprises sa volonté de ne pas renouveler son mandat de maire mais aussi celle de continuer à présider la CAC pour faire avancer et mettre en œuvre certains dossiers. La section de Creil a prise acte de cette répartition en votant sur les deux investitures. Jean-Claude VILLEMAIN tête de liste pour Creil, Christian GRIMBERT candidat à la présidence de la CAC.

- Jean-Claude VILLEMAIN serait à l’origine d’un système de clan ou de copinage. C’est vrai que son clan est grand et ses copains nombreux puisque 42% des Creilloises et des Creillois ont voté pour lui. Tous de gauche, ce qui n’est pas le cas pour la liste conduite par Monsieur SEGUIN qui a fusionné avec le MODEM et qui a eu un « arrangement » avec la deuxième liste de droite dissidente.

- Monsieur SEGUIN pense que sa sécession n’a pas fait de tort à la gauche. Force est de constater que si son départ n’est pas forcément regretté de tous, la présence de deux listes se réclamant de la gauche n’a pas aidé à clarifier la situation politique à Creil. Mais là encore, l’histoire se montre parfois élastique pour certains...

Monsieur SEGUIN évoque une gestion municipale sans grand dossier. Il est vrai que ses absences, répétées dans un premier temps puis permanentes depuis plus de six mois, ne lui permettent pas de participer de façon active et constructive au travail municipal. Surtout qu’il préfère aller aux vœux d’une commune voisine et amie que de participer à ceux de la ville dont il est élu. Rappelons à cet élu qui brille par son absence les projets à l’étude ou mis en œuvre : la piscine, le multi accueil Voltaire, l’Île Saint Maurice, le PRU Rouher, gare cœur d’agglo, la maison de la ville, la démocratie active, le site « vieille montagne », le centre des cadres sportifs, le stade Roger Salengro, l’agenda 21, les correspondants de nuit, Creil bords de l’Oise, la coopération décentralisée, la scène nationale…

En résumé, la majorité municipale conduite par notre camarade socialiste Jean-Claude VILLEMAIN a été élue sur un projet « Creil l’audacieuse », ce projet est en cours de réalisation depuis mars 2008. Mais il est vrai qu’il est plus facile de réécrire l’histoire que d’avouer s’être trompé de stratégie.
Monsieur SEGUIN ressemble beaucoup à Iznogoud : celui qui se voyait calife à la place du calife.
Pour les socialistes de Creil, il y a des batailles qui comptent : celles où se jouent l’intérêt des creilloises et des creillois, leur avenir et nos valeurs. Il y a d’autres batailles qui occupent ceux qui n’ont plus que du temps libre… Celles-là ne seront pas les notres.